Un 41ème titre pour Phil Mickelson au Phoenix Open

Phil Mickelson remporte son 41ème titre sur le Tour au Waste Management Phoenix Open en Arizona. A l’image de Tiger Woods la semaine dernière, le californien a su gérer son avance confortable, non sans peine, face à Brandt Snedeker habitué des retours agressifs le dernier jour des tournois.

Son incroyable putt sur le green du 5 permet à Phil Mickelson de sortir des premiers trous avec encore une belle marge de sécurité et beaucoup de confiance. Une fois passés ces premiers trous qui ne sont pas ses préférés, Phil Mickelson lance la machine et joue serein jusqu’à ce que Brandt Snedeker grignote patiemment les six coups de retard qu’il avait au départ de cette journée de dimanche. Le score se resserre sur les derniers trous. Au 15, Phil Mickelson rate de peu le green du par 5 mais manque de rentrer sa sortie de bunker pour l’eagle. Les deux joueurs sorte chacun du green avec un birdie alors que Snedeker puttait 8 mètres pour l’eagle. Les deux joueurs joue magnifiquement dans l’arène du par 3 au 16 et, là encore, à la faveur de Snedeker qui place sa balle bien plus près du drapeau que Mickelson. Brandt Snedeker enquille le birdie pour réduire son retard à deux coups.

Le tournoi aurait pu basculer au 17 lorsque la mise en jeu de Phil Mickelson termine à un mètre de l’obstacle d’eau. Son choix du bois 3 au départ lui épargne le coup de pénalité d’une balle dans l’eau. Le lob shot de Phil Mickelson lui offre un putt de 4 mètres pour le birdie. De la même distance, Brandt Snedeker entre lui aussi son putt. Le niveau de jeu est très élevé et c’est grâce à son légendaire petit jeu que Mickelson tient son concurrent à distance. Le joueur trois fois couronné de la veste verte se présente sur le dernier trou avec encore deux coups d’avance. Snedeker manque le fairway au drive et finit dans le bunker, puis il passe le green sur la droite se laissant une approche difficile, réduisant ses chances de birdie et le contraignant à l’exploit pour bousculer le leader. Mickelson touche le green, un peu court du drapeau mais s’offre ainsi 3 putts pour la gagne. Il remporte sa 41è victoire en carrière.

Face à Snedeker, les 6 coups d’avance ont fondu comme neige au soleil. Vainqueur de la FedEx Cup l’an dernier, il faut désormais compter sur Brandt Snedeker pour occuper les meilleures places. Michelson maîtrise cette édition du Phoenix Open dans lequel il même depuis le début du tournoi. Aaron Baddley termine bien et a enflammé la foule en rentrant successivement deux approches, l’une pour l’eagle au 15 et l’autre pour birdie au 16.




Phil Mickelson est 100% droitier et pourtant il joue en gaucher. C'est en se plaçant en face de son père et en imitant son swing par effet de miroir que le jeune Philip à trouvé son sens de jeu. Son œil directeur droit, du côté de la cible pour un joueur de golf gaucher, y est pour beaucoup dans la finesse de son dosage.

Avec ses 1,91 m le joueur américain profite d'une grande puissance mais c'est par la qualité de son petit jeu qu'il s'impose. C'est de cette manière qu'il a arraché son titre sur le PGA Tour cette semaine encore. Voyez cette séquence stimulante autour du green sur son chipping, son pitching et son jeu dans les bunkers. 13-02-03

retour vers les news de golf


CONTACTEZ - NOUS !

contact

Pour tout renseignement sur les stages, les séjours Golf avec Hôtel et nos différentes formules...

Rendez-vous sur notre PAGE CONTACT

contacter par courriel - adresse e-mail
téléphone - contacter téléphoniquement

Notes


Phil Mickelson brille par son chipping. Tout ce qui est joué depuis le gazon, quel que soit le type de lie est le compartiment technique du golf dans lequel Leftie excelle.

Quant à son putting, les statistiques montrent qu'il est moins constant. Il en va de même pour son jeu depuis le bunker. De par sa capacité à nuancer sa zone d'impact pour travailler la balle, Phil Mickelson a développé une habileté et une perception du swing très centrée sur le contrôle de la zone de frappe.

Son gabarit et sa puissance naturelle l'ont orienté vers une perception du swing de golf dans laquelle les éléments de l'impact le préoccupent davantage que la mécanique du backswing ou du retour. Son plein-swing s'est construit sur le même schéma mental que son jeu court en focalisant l'esprit sur ce que le club de golf doit faire à l'approche de la balle.

C'est une excellente chose car le timing et la clarté de ce que le golfeur souhaite réaliser à l'impact sont directement responsables de la performance, ou du moins, responsable du fait que le joueur optimise sa technique du moment. En vue d'élever le potentiel d'un joueur sur le terrain, les cours de golf s'organisent en trois temps qu'il convient de respecter.

D'abord, vient la première étape d'un processus de perfectionnement dans lequel le coach et le joueur clarifie les qualités à recouvrer dans la frappe et travaille sur la mécanique du swing. Cela contrairement à la seconde étape des cours de golf où le joueur allège considérablement sa préoccupation technique pour se porter davantage sur les nuances de la frappe et la gestion de la direction.

Arrive en fin le troisième acte du stage de golf au cours duquel le coach et le joueur affine sur le terrain la restitution de la technique en incorporant l'aspect mental du jeu et la gestion tactique du parcours.

Sur le terrain, il est essentiel que le golfeur ait ramené sa réflexion technique à son minimum s'il veut conserver de l'énergie pour gérer son attitude. Au final, on ne changera par l'apparence d'un swing de golf 2 minutes avant de prendre le départ, par contre, en gérant l'aspect affectif et stratégique, chacun peut très largement descendre son score.

A choisir, l'attitude apporte plus que le changement technique. C'est pour cette raison que les séjours de golf intensif mettent en placent une évolution dans le déroulement du stage.