Le PNC Father & Son Challenge remporté par Davis et Drew Love

Larry Nelson ne remportera pas un quatrième titre accompagné de l’un de ses fils dans ce championnat de golf du PNC Father & Son Challenge 2012. Déjà deux fois vainqueur avec son père, Josh Nelson a fait le maximum sur la fin de parcours mais échoue avec son père aux portes du play-off en n’enquillant pas le birdie sur le dernier par 5 du 18ème trou.

La balle de golf de Larry Nelson fait tout de même le tour du trou après s’être engouffrée aux trois quarts. C’est ce qu’il s’appelle perdre le match d’un millimètre. Ce n’est pas le cas en Afrique du Sud pour la victoire de Charl Schwartzel sur le Sunshine Tour qui entame son quatrième tour avec presque dix coups d’avance et s’impose par douze coups sur le second.

Ce sont Davis Love III et son fils Drew qui enlèvent le trophée en signant un birdie très propre 18. Le coup de fer de Drew Love sur le dernier par 3 permet le birdie à suivre rentré par son père Davis et place enfin leur équipe à égalité avec les leaders. Le gain du match se joue donc sur le dernier green et dans les derniers instants de ce Father & Son Challenge.

A noter la participation de la gente féminine qui nuance de manière moderne ce Father & Son Challenge. La jolie Christina Langer accompagne son père Bernardt de même que Gretchen Zoeller met autant d’ambiance que son père Fuzzy lorsqu’elle réussit ses putts pour birdie. C’est donc la paire composée de Davis Love III et son fils Drew qui s’impose dans ce tournoi convivial et fort en émotions.

Chacun y a mis du sien dans la famille Love pour aller chercher ce PNC Father & Son Challenge. Davis Love III a fait la mise en jeu, Drew à placer le bois trois en sécurité à droite du green. Davis Love III dose un chip remarquable qui méritait de rouler davantage mais ne s’arrête qu’à trois mètres du trou.

Le père offre, à l’instar du tournoi de la semaine dernière, le soin au plus jeune de faire gagner l’équipe. Drew Love saisit l’occasion et transforme cet ultime birdie synonyme de victoire dans un tournoi semi-professionnel pour ce jeune joueur qui souhaite rejoindre les rangs du PGA Tour.




Bientôt cinquante ans pour Davis Love III et pourtant voyez quelle amplitude il donne à son swing de golf ! On apprécie également l'arrière-plan très "design" de son équipementier.

La reprise d'appui à gauche de Davis Love III est assez tardive et l'axe de son corps se trouve plus en arrière que la moyenne des joueurs ne le serait avec le driver au moment d'accélérer le downswing. Cela trouve une cohérence de par l'ouverture importante de son corps dans le follow-through. Plus un joueur décale le club au retour par rapport au buste, plus son corps arrive ouvert à l'impact. Un tel swing demande une reprise d'appui à gauche assez tardive de manière à soutenir l'effort de rotation pendant la sortie.

Le Décalage du club par rapport au buste dans l'action retour donne néanmoins sur son jeu de fer l'angle d'attaque nécessaire en dépit de ce corps placé en arrière. Le principe est le suivant : Les mains en avant - c'est-à-dire plus proches de la cible que la balle - déterminent en grande partie si le club approche la balle en descendant à l'impact du club de golf sur la balle. Les mains en avant s'obtiennent par l'ouverture du corps davantage que par le fait d'avancer le haut du corps vers la cible.

Au final, on voit chez les joueurs professionnels davantage de modèles avec des balles placées en avant du stance et le visage sur l'intérieur du talon droit à l'impact. Le décalage du club sur le haut du corps est la clé qui produit des frappes solides et supprime les balles grattées avant la frappe ou topées. Ce style de défaut dans la frappe de balle étant le fait d'une même et unique erreur liée à l'angle d'attaque comme chacun le sait. 12-12-16

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Notes


Quoi de plus stimulant pour un golfeur qui avance en âge que de jouer avec son enfant. Davis Love III a joué en faisant preuve d'une attitude très juste en émotion. Fort de son immense expérience et du détachement qu'on lui connait de toujours, il a imprimé à sa partie un état d'esprit favorable à la sérénité et à la performance.

Le "fiston" a sorti quelques coups de grandes qualités, notamment sur la fin de partie, au dernier par 3 où son père s'est mis en difficulté sur un coup de fer qui aurait parfaitement pu tenir le green. C'est donc un grand moment de bonheur qu'a vécu la famille. On notera que Drew était sensiblement plus tendu que l'ancien au moment de terminer le travail.