Le PGA Tour se focalise sur son Top-125

Charlie Beljan, 139ème au ranking pour son départ du dernier tournoi de la saison sur le PGA Tour gagne sa place pour 2013 d’une manière pour le moins inhabituelle. L’américain remporte l'Open de Lake Buena Vista alors qu’il est à deux doigts de déclarer forfait au soir du deuxième tour. Cela ne l’empêche pas ce jour-là de scorer en 64 pour s’imposer par 2 coups ce dimanche.

A l’image de McIlroy qui se rend au golf 15 minutes avant l’heure de son tee-time à Medinah Country Club pour la Ryder Cup, on peut se demander si le choc lié à la crainte de devoir déclarer forfait n’est pas un mal pour un bien. Le joueur qui finalement poursuit l’aventure alors qu’il se pensait condamné à arrêter considère cela comme une deuxième chance.

La pression la plus forte est provoquée par le risque de devoir abandonner. Dès lors que cette hypothèse est levée, le joueur joue de manière très libérée se disant qu’il n’a plus rien à perdre puisqu’il ne devrait plus être en course.

A l’issue d’un quatrième tour bien tenu, Beljan gagne le Children's Miracle Network Hospitals Classic pour intégrer le fameux Top 125 qui lui permet de jouer tous les tournois du PGA Tour l’an prochain. On garde à l’esprit la bonne performance de Charles Howell III au bout de trois jours. On attendait une belle dernière journée, voir sa victoire sur le parcours de Disney World en Floride à Orlando, de la part de ce joueur talentueux. Encore un peu de maturité et on devrait assister à la remontée de Charles Howell III au classement mondial.




Le ralenti de la frappe balle-terre est superbe ! Quel joli swing et quelle position d’école à l’impact.

Côté européen, le jeune italien Manassero remporte le Barclays Singapour Open après trois trous en play-off contre le malheureux Louis Oosthuizen. Comme souvent cette année Oosthuizen mène le tournoi pour le laisser s’échapper en play-off. Bien qu’il ne démérite pas en rentrant un birdie sur le dernier trou, Matteo Manassero enquille, lui, un eagle pour enlever le titre.

Le trou précédent, Louis Oosthuizen avait eu sa chance de victoire sur un putt de quatre pieds qu’il n’a pas saisie. La saison prochaine sera marquée par une solidité retrouvée du jeune sud-africain. En attendant Rory McIlroy confirme sa place de leader à la Race to Dubaï. On se régale à l'avance du spectacle en perspective. 12-11-11

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Notes


Le problème que rencontre parfois les joueurs talentueux réside dans le fait qu'il sont capables de performer même s'ils pensent de manière trop compliquée à leur swing de golf. Il arrive souvent également qu'il se remettent en cause de façon trop fréquente ce qui ne va pas dans le sens d'une régularité simple à maintenir.

Si l'on demande à Charles Howell III de frapper une balle en contrôlant plusieurs points de son swing et en le nuançant légèrement, il est parfaitement capable de produire la trajectoire demandée. Son sens de la balle et l'intention de frappe d'un golfeur de haut-niveau permettent de fournir un résultat performant même lorsque l'approche du coup est alourdie par des pensées superflues.

Faut-il alors pendant un stage de golf travailler sur la signature gestuelle du joueur ou développer son sens de la frappe ? Combien de joueurs seraient plus efficaces s'ils prenaient le temps de poser leur jeu au lieu de modifier continuellement leur swing ?